Je suis allée voir le film LE GUIDE DE LA FAMILLE PARFAITE qui m’a bien sûr bouleversée mais surtout fait réfléchir. J’ai longtemps joué à ça moi aussi. Essayer fort fort d’être une maman parfaite dans une famille parfaite avec des enfants parfaits. Au départ, on ne le fait pas avec de mauvaises intentions ni pour épater la galerie. Bien évidemment, avec l’avènement des médias sociaux, il y a cette image que l’on veut projeter mais on comprend rapidement que nos enfants ont leur personnalité bien à eux et leur identité propre. Qu’il faut les écouter et les respecter sinon ils s’éloignent et se braquent. On ne fait pas ce qu’on veut avec ces petites bêtes-là mais ce qu’on peut!
Ces moments plus difficiles, je les ai vécus moi aussi. Je n’ai pas été à l’abris de certains conflits, inquiétudes ou stress mais sommes toutes , j’ai de bons enfants. Il y a eu beaucoup plus de bonheurs que de déceptions. Bientôt, ce sera à travers mon regard de grand- maman que je verrai mes enfants jongler avec les responsabilités reliées à la parentalité. Ils auront leur vision, leur façon de faire dans un monde différent, dans une société qui s’est transformée. Pour le mieux ou pour le pire? Cela dépend des valeurs et des priorités de chacun. J’ai confiance aux compétences et au jugement de mes enfants! Et à l’amour qu’ils sauront donner et transmettre.
J’aurais pu tomber dans le mélodrame et vous raconter quelques événements plus tristes de mon expérience parentale mais j’ai préféré rester dans le léger et vous raconter quelques péripéties mémorables. J’ai donc répertorié quelques moments imparfaits de mon épopée familiale…
Le jour où j’avais oublié que c’était la journée de la photo à l’école et que ma fille avait une queue de cheval fait en vitesse et qu’elle portait un col roulé marine.
La pire photo à la garderie pour mon fils, deux jours après avoir reçu un coup de pelle en plein visage dans le bac à sable. Pour la séance photo, il avait un œil au beurre noir!
Le jour où ma fille a dessiné à l’encre bleue sur la causeuse en cuir blanc.
Le jour où je suis montée sur le tremplin à la piscine pour aller récupérer mon fils qui avait peur des hauteurs. Mais puisque j’ai aussi le vertige, j’y suis allée à quatre pattes! La honte!
Le jour où mon fils a eu une indigestion parce qu’il avait mangé trop de bonbons. En courant pour se rendre aux toilettes, il a vomi sur le clavier du piano. Pas facile de nettoyer entre les notes blanches et les noires. Surtout entre le do majeur et le ré mineur!
Les incidents de terreurs nocturnes de ma fille ou de somnambulisme de mon fils sont aussi des événements marquants. Sur le coup, ces moments imparfaits ne se comptabilisent pas sur la liste des fiertés mais font souvent partie des souvenirs les plus drôles à raconter!
OMG… j’ai vraiment beaucoup aimé !… et ris
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Merci
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